La nature râle, craque, gronde, tempête, le peintre, imitateur, conspirateur, conspue. Au plus il l'a dénigre, au plus il la bafoue, irréductible égocentrique qu'il se croit supérieur, au plus il l'invente....victime qu'il est étrangement d'elle toujours en amont. Peins, peins, jusqu'à te crever les yeux, jusqu'à suinter le sang du christ, jusqu'à pleuvoir sur ton œuvre la déliquescence de ta vie, jusqu'à follement déprendre le quotidien de de son imputrescible "existentialbilité ". Un dans le multiple, dans le silence de l'anonymat qui semble de mise, ta voie suit son chemin et me rassure sur mes propres « inconséquences ». Râle, craque, gronde, j’entends comme un murmure qui me dit la source et l’eau claire, qui me dit l’amont et la vallée.
La nature râle, craque, gronde, tempête, le peintre, imitateur, conspirateur, conspue. Au plus il l'a dénigre, au plus il la bafoue, irréductible égocentrique qu'il se croit supérieur, au plus il l'invente....victime qu'il est étrangement d'elle toujours en amont.
RépondreSupprimerPeins, peins, jusqu'à te crever les yeux, jusqu'à suinter le sang du christ, jusqu'à pleuvoir sur ton œuvre la déliquescence de ta vie, jusqu'à follement déprendre le quotidien de de son imputrescible "existentialbilité ".
Un dans le multiple, dans le silence de l'anonymat qui semble de mise, ta voie suit son chemin et me rassure sur mes propres « inconséquences ».
Râle, craque, gronde, j’entends comme un murmure qui me dit la source et l’eau claire, qui me dit l’amont et la vallée.